More than a paper tiger: Three priorities for the Canadian Financial Crimes agency
Transparency International Canada Outlines Priorities for the Canadian Financial Crimes Agency
Transparency International Canada has released a paper highlighting three key priorities for the successful establishment of the Canadian Financial Crimes Agency as announced in the 2025 federal budget: sufficient resources, a broad mandate, and the integration of Canadian and global best practices.
While the Agency could add considerable value to Canada’s existing financial crimes capacity, missteps in this crucial phase could render it a “paper tiger” whose inefficacy emboldens criminals and exacerbates incoherence in Canada’s financial crimes enforcement landscape. The paper therefore emphasizes the need for the Agency to act as both an enforcement and coordination body, with sufficient resources to ensure credible operations in at least a core set of high-impact functions. It calls for a broad mandate to include predicate crimes such as securities fraud and corruption, alongside anti-money laundering efforts. It highlights transparency and public accountability as essential for the Agency’s effectiveness. The paper also recommends learning from successful Canadian and international models.
The paper builds on a TI-Canada White Paper from 2023, published as input to initial consultations for the creation of a Financial Crimes Agency.
Transparency International Canada présente des priorités pour la création de l'Agence contre les crimes financiers
Transparency International Canada a publié une note d’information soulignant trois priorités clés pour la mise en place de l'Agence contre les crimes financiers, comme annoncé dans le budget fédéral 2025 : des ressources suffisantes, un mandat étendu et l'intégration des meilleures pratiques canadiennes et mondiales.
L’Agence pourrait apporter une valeur ajoutée considérable aux capacités actuelles du Canada en matière de lutte contre la criminalité financière, mais des erreurs commises au cours de cette phase cruciale pourraient en faire un « tigre de papier » dont l'inefficacité encouragerait les criminels et exacerberait l'incohérence du paysage canadien en matière de lutte contre la criminalité financière. La note souligne donc la nécessité pour l'Agence d'agir à la fois comme un organisme d'application de la loi et de coordination, doté de ressources suffisantes pour garantir la crédibilité de ses opérations dans au moins un ensemble de fonctions essentielles à fort impact. La note préconise un mandat étendu qui devrait inclure les crimes sous-jacents tels que la fraude boursière et la corruption, parallèlement aux efforts de lutte contre le blanchiment d'argent. Ellesouligne que la transparence et la responsabilité publique sont essentielles à l'efficacité de l'Agence. La note recommande également de s'inspirer des modèles canadiens et internationaux qui ont fait leurs preuves.
La note d’information s'appuie sur un livre blanc de TI-Canada publié en 2023, qui a servi de contribution aux consultations initiales pour la création d'une agence de lutte contre la criminalité financière.

